matos des pros

Pour discuter des dernières trouvailles permettant d'alléger son vélo de route.

Re: matos des pros

Messagede Fireblade07 » Mer 13 Juin 2018 08:29

J'aime bien la fourche avant et ses petits ergots au niveau de l'axe…


A la Pinarello ;-)

Sinon je pense que la douille de direction a été dessiné pour l'aéro/le vent. J'ose espéré donc que c'est stable. Moi j'aime bien l'intégration au niveau du combo cintre-potence, c'est épuré.
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Re: matos des pros

Messagede r3m » Mer 13 Juin 2018 08:46

La couleur est sympa, ça change !
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Re: matos des pros

Messagede mikesamborey » Mer 13 Juin 2018 09:01

La couleur c'est un sticker pour masquer les formes parce que le vélo n'a pas encore été présenté.
C'est comme avec les voitures qui roulent camouflées
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matos des pros

Messagede jordi.montesinos » Mer 13 Juin 2018 13:43

Rogntudju a écrit:
jordi.montesinos a écrit:En VTT si je me dis pas de bêtises en 20 ans de disques le patin reste plus light dans l’absolu (cf Absalon qui sur le se. Préférait ses vbrakes au disques).
Je ne nie pas la flexibilité et le confort du freinage disque mais ça reste: plus lourd, plus compliqué à entretenir, le réglage est merdique (tu ne peux pas l’ajuster en 10 secondes en roulant) et dans l’absolu moins aéro.


... Je me dis qu'il circule un sacré paquet de contre-vérités, d'ignorance, le tout saupoudré d'une bonne dose de mauvaise foi, voire de vanité de penser que ce qui ne conviendrait pas au très haut niveau (ou mis à mal en condition de course extrême), ne convient pas non plus, par voie de conséquence directe, pour les péquins que nous sommes.
Le freinage à patins n'existe plus dans le VTT depuis belle lurette et personne ne le regrette. Pourquoi ? Il serait temps d'enlever les oeillères...
Les VTTistes doivent vraiment être des sur-hommes, pour se donner la peine de savoir correctement installer un système de freinage par disque.... qui se fait ensuite parfaitement oublier pendant des mois. Car oui, aussi incroyable que cela puisse paraitre, sur un système correctement installé et réglé, rien ne touche, rien ne frotte.

Je ne vois pas les contre vérités.
1) tu me dis que le freinage patin n’est pas plus léger (dans l’absolu)?
2) Absalon n’a t’il pas gagné en vbrakes alors que le disque était utilisé depuis 10 ans?
3) peux tu ajuster un frein à disque en dix secondes? Un mécano peux t’il régler le centrage alors que tu roules?

Si tu n’as qu’une paire de roues je n’ai pas de doutes que arrives à un bon réglage, si tu en as deux ou trois? Si on te dépanne?


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Messagede stam » Mer 13 Juin 2018 14:08

jordi.montesinos a écrit:3) peux tu ajuster un frein à disque en dix secondes? Un mécano peux t’il régler le centrage alors que tu roules?

Si tu n’as qu’une paire de roues je n’ai pas de doutes que arrives à un bon réglage, si tu en as deux ou trois? Si on te dépanne?

Pas grand-chose à voir avec la pratique des pros, mais puisque les questions sont posées là :
- très facile d'ajuster un frein à disques en 10" : tu desserres les 2 vis de fixation, tu serres les freins à fond, tu resserres les 2 vis de fixation, tu relâches le frein.
- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.
- j'ai trois paires de roues, aucune ne nécessite un réglage spécifique, sur les 3 moyeux le positionnement des disques est exactement à la même cote. Encore heureux !
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Re: matos des pros

Messagede Fireblade07 » Mer 13 Juin 2018 14:13

Un mécano peux t’il régler le centrage alors que tu roules?


8 fois sur 10 c'est pour avoir un poussette de la voiture du DS... :mrgreen:
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Re: matos des pros

Messagede k1000 » Mer 13 Juin 2018 14:20

https://www.bmc-switzerland.com/fr-fr/experience/bmc-tempo/julien_absalon_a_rider_re_born/

Pas besoin de faire les présentations, vous connaissez tous Julien Absalon. Pourtant, c’est un champion discret, plus à l’aise sur le vélo que devant les caméras. Son palmarès parle d’ailleurs bien plus que de nombreux discours. Il est incontestablement le meilleur pilote VTT de l’histoire et continue de rouler avec la même passion et même motivation qu’il y a vingt ans lorsqu’il a commencé la compétition. Ce coureur discret domine son sujet depuis plus d’une décennie, mais cela n’a pas toujours été aussi facile que son palmarès peut le laisser croire. Il est connu pour sa méticulosité et son souci du détail pour tout ce qui a trait à sa préparation et son matériel. Ce que peu de personnes savent en revanche, c’est que cela a aussi été, pendant une période, le plus gros obstacle à sa progression. Pour continuer à être au sommet de son art, il a dû apprendre la plus difficile des leçons : prendre des risques, essayer de nouveaux équipements, perdre un peu de sa maîtrise et parfois échouer. Mais c’est tout cela qui fait qu’il est incontestablement le meilleur.

Le Cross-country olympique a énormément changé depuis ses débuts. Les temps de course ont été raccourcis, les parcours sont devenus plus compacts et plus techniques. Ils sont maintenant truffés d’obstacles naturels et artificiels tels que des pierriers, des drops, des sauts et des virages relevés. Les tactiques et méthodes d’entraînement ont donc dû s’adapter ; le matériel aussi.

Julien Absalon a commencé la compétition en 1994 sur un semi-rigide en aluminium, équipé de roues de 26 pouces, de freins à étrier, d’un cintre de 550 mm et d’un pédalier triple plateaux. Pendant de très nombreuses années, il a été obsédé par le poids de sa monture. Alléger son vélo du moindre gramme était presque devenu un hobby. Il est d’ailleurs allé jusqu’à remplacer les vis en métal par des vis en plastique. « À l’époque, toutes mes décisions en terme de matériel étaient prises en fonction du poids. Je voulais avoir le vélo le plus léger possible » admet Absalon. « Le rapport poids-puissance était alors crucial. Les parcours favorisaient les bons grimpeurs et je voulais mettre tous les atouts de mon côté pour être le meilleur. »

Cependant, il s’est lentement laissé déborder par les nouvelles technologies. Absalon était en effet le seul pilote du top 20 à rouler avec des roues de 26 pouces lors des Jeux Olympiques de Londres en 2012. « J’étais bien sur ce vélo et ne ressentais pas le besoin de passer sur de plus grandes roues. » Depuis, Julien Absalon a rejoint les rangs du BMC MTB Racing Team et il gagne au guidon d’un BMC Fourstroke : un VTT en carbone, tout suspendu, équipé de roues de 29 pouces, de freins à disque, d’un monoplateau, d’une transmission et d’un blocage des suspensions électroniques et d’un guidon de 700 mm. Il est même allé jusqu’à utiliser une tige de selle télescopique depuis le début de saison 2016. « Il y a quatre ans, quand Julien nous a rejoint, il était totalement inconcevable qu’il roule sur un tout suspendu », confirme Alex Moos, Team Manager du BMC MTB Racing Team. Comment le Français a-t-il réussi à aller au-delà de sa peur du changement non seulement en adoptant les nouvelles technologies, mais en en faisant ses meilleures alliées ?

Lorsque le VTT n’en était qu’à ses prémices, les vélos et composants étaient une bien simple affaire. Les pilotes prenaient le départ des épreuves de descente et de cross-country sur des vélos qui étaient fondamentalement identiques. Tout cela a bien changé depuis. Il y a désormais de très nombreux aspects sur lesquels il faut se pencher avant le coup de pistolet de départ : Julien donne une importance énorme à son matériel. Changez un petit quelque chose à son vélo sans l’en informer et il s’en rendra compte dès le premier coup de pédaletout suspendu ou semi-rigide ? Quel pneu et quelle pression ? Quels réglages pour les suspensions ? Pour qu’un athlète soit couronné de succès, il doit s’entourer de mécaniciens et de conseillers pour l’aider à répondre à toutes ces questions. « Julien donne une importance énorme à son matériel. Il est très méticuleux et pointilleux mais il a un vrai ressenti pour cela. Changez un petit quelque chose à son vélo sans l’en informer et il s’en rendra compte dès le premier coup de pédale » explique Moos. Cette sensibilité au changement a fait partie intégrante du développement des nouvelles technologies de BMC et de ses partenaires. « Il est excellent lorsqu’il s’agit de retour d’information précis. C’est primordial pour nos ingénieurs et pour nos partenaires. Ça les aide à toujours pousser leurs recherches et leurs produits » ajoute Stefan Christ, Chef Produits pour BMC Switzerland.

Julien Absalon a travaillé en étroite collaboration avec Shimano pour le développement du groupe XTR Di2 lancé au printemps 2015. Cor Van Leeuwen raconte : « Il nous énormément apporté. Il a été le premier pilote à essayer le XTR Di2 ; c’était au printemps 2013. » Une fois convaincu de l’impact positif d’un équipement, le multiple Champion du Monde se comporte comme un enfant avec un nouveau jouet ; il ne peut s’empêcher de jouer avec. « Il voulait courir avec alors que le groupe n’était alors qu’au stade de prototype ! Julien est le pilote le plus professionnel du circuit donc la personne idéale pour tester nos produits. S’il pense qu’ils sont bons, tout le monde les trouvera excellents ! »
Dans le coulisses : Hafjell 2014

Après une saison 2012 décevante, Julien Absalon a intégré le BMC MTB Racing Team en 2013 et a débarqué avec une multitude de vieilles habitudes. Le management de l’équipe a dû imposer ses conditions pour mettre fin à certaines d’entre elles. « Il avait du mal à changer de matériel » se souvient Moos. « Quand il aimait quelque chose, il était difficile de lui faire essayer autre chose. On a donc dû le contraindre, voire le forcer parfois » ajoute-t-il avec un clin d’oeil. « Ça a notamment été le cas avec les roues de 26 pouces qu’il voulait continuer à utiliser en 2013. Mais il n’a pas eu le choix. Il a dû adopter le 29 pouces. »

Malgré les habituelles difficultés éprouvées lors d’un changement d’écurie, une relation de confiance s’est vite instaurée entre le pilote, Moos et les mécaniciens de l’équipe. « Ils se sont toujours montrés très réactifs, avaient de bons arguments et j’ai vite réalisé que ça allait dans le bon sens. » Mais malgré les évidences, Absalon avait toujours cette obsession du poids. « Il a toujours refusé de rouler sur notre tout suspendu, le BMC Fourstroke » se souvient Moos, « tout simplement parce qu’il était plus lourd que le semi-rigide, le Teamelite. Il a perdu un petit paquet de courses à cause des écarts que ses concurrents creusaient dans les descentes techniques grâce à leurs vélos tout suspendus. Je n’étais pas avec l’équipe aux Coupes du monde de Mont-Sainte-Anne Je lui ai fait faire deux tours de reconnaissance avec le Fourstroke et il n’est jamais revenu ! On a dû l’arrêter de rouler !et de Windham, mais je les ai bien évidemment suivies devant mon écran. Il était clair qu’un tout suspendu l’aurait aidé lors de ces deux courses ; alors sans le lui dire, je lui ai fait monter un Fourstroke. Je le lui ai amené à la finale de la Coupe du monde qui avait lieu à Méribel. Il ne voulait pas l’essayer, alors j’ai insisté. Je ne lui ai carrément pas laissé le choix. Il a dû aller faire un tour de circuit avec le vélo.

Il est revenu en disant « C’est pas mal » et qu’il l’utiliserait peut-être pour le Roc d’Azur ». Mais Moos a plus d’un tour dans son sac. Après la course de Méribel, où Absalon termine deuxième derrière Nino Schurter, il a fait emballer les deux Teamelite (un de compétition et un d’entraînement) pour être directement envoyés en Norvège où avaient lieu les Championnats du monde deux semaines plus tard. Absalon n’avait donc plus qu’un Fourstroke pour s’entraîner à la maison. « C’était le seul vélo avec lequel il pouvait rouler. J’ai trouvé une excuse et lui ai fait amener ce vélo aux Championnats du monde où l’utilisation d’un tout-suspendu apportait un réel avantage. Je lui ai fait faire deux tours de reconnaissance avec ce vélo et il n’est jamais revenu ! On a dû l’arrêter de rouler ! »

Absalon a alors découvert un nouveau jouet et a pris tellement de plaisir à le piloter qu’il en a presque oublié la pression des Championnats du monde. La suite, on la connaît. Absalon y a remporté son cinquième titre de Champion du Monde, sept ans Le changement de vélo m’a vraiment remis en selle et au niveauaprès le dernier. « C’était incroyable. Le changement de vélo m’a vraiment remis en selle et au niveau. C’était un énorme risque que de changer de vélo à quelques jours seulement d’une échéance pareille, mais au final, c’est ce dont j’avais besoin. »

Les Championnats du monde ont marqué un tournant décisif dans la carrière de Julien Absalon. C’est alors qu’il a réalisé que le poids n’était pas si crucial et que quelques centaines de grammes supplémentaires pouvaient être facilement compensés par les bénéfices d’une technologie. Le printemps suivant, il a adopté le nouveau Teamelite équipé de la MTT (Micro Travel Technology) et aussitôt remporté sa trentième Coupe du monde.

En 2016, Absalon, désormais en quête constante d’optimisation de son matériel, a franchi une nouvelle étape en équipant ses vélos d’une tige de selle télescopique. Celle-ci, largement répandue en Enduro, permet un plus grand dégagement au niveau de la selle et offre donc plus de liberté dans les sections raides. « La tige de selle télescopique a changé ma façon de rouler. Je franchis mieux les obstacles et peux ainsi aller plus vite et mieux récupérer dans les descentes. » Le désavantage de celle-ci ? Ses 400g. « C’est vrai que ce n’est pas négligeable mais elle offre tellement d’avantages. Au final, c’est le plaisir de rouler qui a fait pencher la balance. « Après quelques séances d’entrainement, il a décidé de l’utiliser en compétition et est ainsi devenu l’un des premiers top pilotes à l’utiliser en Coupe du Monde. Et il est persuadé qu’il en verra beaucoup d’autres à ce niveau très bientôt. Absalon est devenu un précurseur. Qui aurait pensé cela il y a quelques années ? « Pas même moi ! » lâche-t-il avec un large sourire.
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Re: matos des pros

Messagede Fireblade07 » Mer 13 Juin 2018 14:31

Excellent article! Par contre Julien n'y donne pas son avis sur l'usage des disques chez les routiers pros :mrgreen:
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Mer 13 Juin 2018 14:54

jordi.montesinos a écrit:2) Absalon n’a t’il pas gagné en vbrakes alors que le disque était utilisé depuis 10 ans?


Athènes en 2004 : Absalon, Péraud, Hermida, Frischknecht sont en V-brakes. Martinez, Brentjens sont en disques. Le système commence à gentiment s'implanter chez les hommes alors que quasiment toutes les femmes sont en disques. Marrant de noter que Martinez sera passé des cantis aux disques sans passer par la case V-brakes.
A noter qu'un mois plus tard aux Gets (championnats du monde), Absalon gagne sur un vélo en freins à disques.
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Re: matos des pros

Messagede lapierre24 » Mer 13 Juin 2018 15:12

Rogntudju a écrit:La dictature des watts, DU watt unitaire même, nouvel enfer du cycliste recherchant "la performance" (c'est à dire sur ce forum, à quelques réelles exceptions, la plupart du temps pour viser un top trente dans un cricri départemental)... On se demande en effet comment les VTTistes arrivent à survivre depuis toutes ces années en sachant qu'il perdent 1 à 2 watts rédhibitoires après chaque freinage. Oh les inconséquents ! :o

Pauvre de nous, heureusement que les puristes routiers autoproclamés, et leur prose pour le moins divertissante, sont là pour remettre l'église au centre du cricri !

Bon au moins, cette année, on n'a pas eu droit à l'argument foireux des prétendues découpes de molets, c'est déjà ça...



Oulala vous imaginez pas les watts que l'on perd lorsque l'on passe dans une flaque d'eau et que les plaquettes frottent pendant 5 min à cause des salissures sur le disque :lol:
Le disque est un réel atout ( en VTT je parle ) sur la puissance de dosage et la régularité du freinage dans le temps, un freinage à patin ne vaudra jamais un freinage à disque dans sa progressivité et sa régularité de freinage dans le temps et en descente de col pour en avoir fait avec mon bike de CX ( en ultégra di2 à disque hydro ) le disque est bien plus sécurisant .
Après selon moi le freinage en vtt souffre plus que sur route, lors de longues descentes où l'on descend doucement on peut réussir à sentir la chauffe des freins.
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Re: matos des pros

Messagede lapierre24 » Mer 13 Juin 2018 15:20

Fireblade07 a écrit:Excellent article! Par contre Julien n'y donne pas son avis sur l'usage des disques chez les routiers pros :mrgreen:


Pour info Absalon roule en disque sur route aussi avec BMC, et aujourd'hui avec la rigidité des axe de 12mm et une bonne paire de roues allez y pour faire frotter les disques avec les plaquettes, un pro d'accord, mais nous sommes loin du niveau des pro.
En vtt autrefois on était en 29p en axe de 9 mm et il n y avait pas de soucis de frottement de disques sur les plaquettes . Alors ce n'est pas en Axe de 12 qu'il y a ces soucis.
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Re: matos des pros

Messagede kawaspresso » Mer 13 Juin 2018 21:37

En tout cas pour moi qui suis un amateur moyen, j'ai bien aimé mes freins à disque pas plus tard qu'aujourd'hui en descente du Col de Porte trempé sur les premier 3/4 de la descente. Les patins c'est très bien mais quand on est pas certain de la météo en montagne, les disques sont d'un grand confort.
Pour la performance au niveau pro, c'est une autre histoire.
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Re: matos des pros

Messagede smog89 » Mer 13 Juin 2018 21:48

kawaspresso a écrit:En tout cas pour moi qui suis un amateur moyen, j'ai bien aimé mes freins à disque pas plus tard qu'aujourd'hui en descente du Col de Porte trempé sur les premier 3/4 de la descente. Les patins c'est très bien mais quand on est pas certain de la météo en montagne, les disques sont d'un grand confort.
Pour la performance au niveau pro, c'est une autre histoire.


Je comprends. Je me suis payé un orage il y a quelques années, en descendant : j'ai dû attendre au café du Sappey qu'on vienne me chercher, frigorifié et avec un freinage que j'estimais insuffisant pour la fin de la descente à l'arrivée à Corenc.
Je n'ai jamais essayé les disques sur route mais là ça paraît un plus indéniable pour le coureur lambda.
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Messagede jordi.montesinos » Mer 13 Juin 2018 23:08

stam a écrit:- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.

Si tu passes une autre roue? Si la nouvelle roue a un disque d’usure différente? Ça fait 3 sorties que je “maudis” deux gars en bmc à disques, à tous les coups l’un des deux doit retoucher, s’arrêter ou supporter du bruit en fin de descente (merci la Colombie).
Alors peut être que ce sont des manches mais le fait est que sur un freinage à jante ça n’arrive “jamais”.

stam a écrit:- j'ai trois paires de roues, aucune ne nécessite un réglage spécifique, sur les 3 moyeux le positionnement des disques est exactement à la même cote. Encore heureux !

Heureux de voir que ça peut se faire. Pour en avoir parlé avec la Drapac, ils ont du mal à avoir TOUTES LES ROUES qui passent sur TOUS LES VÉLOS. Impossible certainement pas si tous les composants avaient des tolérances plus ajustées mais pour une techno aussi mature (20 ans?) ça devrait être plus simple.



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Messagede jordi.montesinos » Jeu 14 Juin 2018 00:05

teamdindon a écrit:
jordi.montesinos a écrit:2) Absalon n’a t’il pas gagné en vbrakes alors que le disque était utilisé depuis 10 ans?


Athènes en 2004 : Absalon, Péraud, Hermida, Frischknecht sont en V-brakes. Martinez, Brentjens sont en disques. Le système commence à gentiment s'implanter chez les hommes alors que quasiment toutes les femmes sont en disques. Marrant de noter que Martinez sera passé des cantis aux disques sans passer par la case V-brakes.
A noter qu'un mois plus tard aux Gets (championnats du monde), Absalon gagne sur un vélo en freins à disques.
Pékin en 2008 : tout le monde est en disques et personne n'envisage de repasser aux v-brakes

La question n’était pas si les V-brakes étaient « meilleurs » tout le temps mais si alors que le disque était quand même très largement majoritaire certains pro préféraient la version patin dans certaines conditions (et c’était le cas).


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Re: matos des pros

Messagede nidamapy » Jeu 14 Juin 2018 06:46

Fireblade07 a écrit:Excellent article! Par contre Julien n'y donne pas son avis sur l'usage des disques chez les routiers pros :mrgreen:


Il ne donne pas son avis et ne sera jamais pro sur route, mais je peux t’assurer qu’aujourd’huit, il ne s’embete plus avec des vélos à patins. Pour preuve en tout début d’année, alors que son cadre route à disque mettait un peu de temps à arriver, plutôt que de rouler avec le Bmc patins, il fesait ses sorties routes avec le cx car celui-ci était en disques (etap hrd) ;)
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Jeu 14 Juin 2018 06:50

jordi.montesinos a écrit:
teamdindon a écrit:
jordi.montesinos a écrit:2) Absalon n’a t’il pas gagné en vbrakes alors que le disque était utilisé depuis 10 ans?


Athènes en 2004 : Absalon, Péraud, Hermida, Frischknecht sont en V-brakes. Martinez, Brentjens sont en disques. Le système commence à gentiment s'implanter chez les hommes alors que quasiment toutes les femmes sont en disques. Marrant de noter que Martinez sera passé des cantis aux disques sans passer par la case V-brakes.
A noter qu'un mois plus tard aux Gets (championnats du monde), Absalon gagne sur un vélo en freins à disques.
Pékin en 2008 : tout le monde est en disques et personne n'envisage de repasser aux v-brakes

La question n’était pas si les V-brakes étaient « meilleurs » tout le temps mais si alors que le disque était quand même très largement majoritaire certains pro préféraient la version patin dans certaines conditions (et c’était le cas).


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La question portait sur la temporalité et il a fallu en gros une olympiade (4 ans) et non pas 10 ans pour que le disque soit utilisé par la totalité des pros.
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Jeu 14 Juin 2018 06:59

jordi.montesinos a écrit:
stam a écrit:- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.

Si tu passes une autre roue? Si la nouvelle roue a un disque d’usure différente?


Je ne pense pas que les équipes pros s'amusent à utiliser des disques suffisamment usés pour que le fait de mettre une roue de rechange avec un disque neuf génère des frottements.

D'ailleurs en patins, le problème se pose aussi avec les jantes de largeur différente. Si ça doit pouvoir être homogène au sein d'une même équipe, ce n'est pas le cas avec le dépannage neutre. Cf la mésaventure de Vanmarcke sur un Paris Roubaix où il s'était fait refourguer une roue alu des années 90 par l'assistance Mavic en lieu et place de sa roue carbone bien large et s'était ainsi retrouvé sans frein avant.
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Re: matos des pros

Messagede nidamapy » Jeu 14 Juin 2018 07:30

Cf la mésaventure de Vanmarcke sur un Paris Roubaix où il s'était fait refourguer une roue alu des années 90 par l'assistance Mavic en lieu et place de sa roue carbone bien large et s'était ainsi retrouvé sans frein avant.[/quote]

Je l’aime bien celle-là, elle va rester dans les annales... au moins sur ce forum
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Jeu 14 Juin 2018 07:44

Rectificatif : je daterais plutôt ça de la fin des années 80. :mrgreen:
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Re: matos des pros

Messagede ThierryG » Jeu 14 Juin 2018 10:16

jordi.montesinos a écrit:Ça fait 3 sorties que je “maudis” deux gars en bmc à disques, à tous les coups l’un des deux doit retoucher, s’arrêter ou supporter du bruit en fin de descente (merci la Colombie).
Alors peut être que ce sont des manches mais le fait est que sur un freinage à jante ça n’arrive “jamais”.


Même avec des jantes carbone ? ;)
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Re: matos des pros

Messagede Guy Lafleur » Jeu 14 Juin 2018 11:40

jordi.montesinos a écrit:
stam a écrit:- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.

Si tu passes une autre roue? Si la nouvelle roue a un disque d’usure différente? Ça fait 3 sorties que je “maudis” deux gars en bmc à disques, à tous les coups l’un des deux doit retoucher, s’arrêter ou supporter du bruit en fin de descente (merci la Colombie).
Alors peut être que ce sont des manches mais le fait est que sur un freinage à jante ça n’arrive “jamais”.
stam a écrit:- j'ai trois paires de roues, aucune ne nécessite un réglage spécifique, sur les 3 moyeux le positionnement des disques est exactement à la même cote. Encore heureux !

Heureux de voir que ça peut se faire. Pour en avoir parlé avec la Drapac, ils ont du mal à avoir TOUTES LES ROUES qui passent sur TOUS LES VÉLOS. Impossible certainement pas si tous les composants avaient des tolérances plus ajustées mais pour une techno aussi mature (20 ans?) ça devrait être plus simple.


J'ai un canyon ultimate disc en ultegra R8000 depuis 3 mois, mon retour d'expérience perso:

- Dès qu'il pleut des gravillons viennent se coller sur les plaquettes et frotter sur le disque, sans doute à cause de l'espace extremement faible entre les deux. Ce bruit de frottement peut etre reelement fort, et freiner légeremment n'aide en rien l'évacuation des gravillons. Pas vraiment de solution à ce probleme, obligé d'attendre que les impuretées s'évacuent toutes seules.

- Après chaque gros freinage appuyé en descente le disque gondole et vient frotter l'une ou l'autre des plaquettes. Il fait du bruit pendant 30 secondes environ puis revient généralement à sa place. On peut l'aider en faisant lecher les plaquettes.

- Chaque démontage/remontage de roue est un exercice de précision (en tout cas sur l'ultimate). La force de serrage du trhough axle vient décaler lateralement l'étrier. A chaque fois qu'on remonte la roue il faut donc s'assurer de resserer l'axe avec le même degré de force, afin que le disque soit parfaitement centré entre les plaquettes. C'est déjà pas très marrant à la maison, ça l'est encore moins au bord d'une route en cas de crevaison, et j'imagine même pas les mecanos ou coequipiers d'une equipe pro devoir faire ça en cas de changement eclair. :roll:

Clairement le dimensionnement global du système n'est pas, je trouve, en accord avec les tolérances nécessaires à l'utilisation.
Augmenter la distance plaquette/disque résoudrait l'essentiel des inconvénients de fonctionnement, mais viendrait impacter la course du piston et le dimensionnement des cocottes...
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Re: matos des pros

Messagede frederic ostian » Jeu 14 Juin 2018 14:11

Guy Lafleur a écrit:
jordi.montesinos a écrit:
stam a écrit:- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.

Si tu passes une autre roue? Si la nouvelle roue a un disque d’usure différente? Ça fait 3 sorties que je “maudis” deux gars en bmc à disques, à tous les coups l’un des deux doit retoucher, s’arrêter ou supporter du bruit en fin de descente (merci la Colombie).
Alors peut être que ce sont des manches mais le fait est que sur un freinage à jante ça n’arrive “jamais”.
stam a écrit:- j'ai trois paires de roues, aucune ne nécessite un réglage spécifique, sur les 3 moyeux le positionnement des disques est exactement à la même cote. Encore heureux !

Heureux de voir que ça peut se faire. Pour en avoir parlé avec la Drapac, ils ont du mal à avoir TOUTES LES ROUES qui passent sur TOUS LES VÉLOS. Impossible certainement pas si tous les composants avaient des tolérances plus ajustées mais pour une techno aussi mature (20 ans?) ça devrait être plus simple.


J'ai un canyon ultimate disc en ultegra R8000 depuis 3 mois, mon retour d'expérience perso:

- Dès qu'il pleut des gravillons viennent se coller sur les plaquettes et frotter sur le disque, sans doute à cause de l'espace extremement faible entre les deux. Ce bruit de frottement peut etre reelement fort, et freiner légeremment n'aide en rien l'évacuation des gravillons. Pas vraiment de solution à ce probleme, obligé d'attendre que les impuretées s'évacuent toutes seules.

- Après chaque gros freinage appuyé en descente le disque gondole et vient frotter l'une ou l'autre des plaquettes. Il fait du bruit pendant 30 secondes environ puis revient généralement à sa place. On peut l'aider en faisant lecher les plaquettes.

- Chaque démontage/remontage de roue est un exercice de précision (en tout cas sur l'ultimate). La force de serrage du trhough axle vient décaler lateralement l'étrier. A chaque fois qu'on remonte la roue il faut donc s'assurer de resserer l'axe avec le même degré de force, afin que le disque soit parfaitement centré entre les plaquettes. C'est déjà pas très marrant à la maison, ça l'est encore moins au bord d'une route en cas de crevaison, et j'imagine même pas les mecanos ou coequipiers d'une equipe pro devoir faire ça en cas de changement eclair. :roll:

Clairement le dimensionnement global du système n'est pas, je trouve, en accord avec les tolérances nécessaires à l'utilisation.
Augmenter la distance plaquette/disque résoudrait l'essentiel des inconvénients de fonctionnement, mais viendrait impacter la course du piston et le dimensionnement des cocottes...


Merci pour ce retour d'expérience honnête et détaillé. Qui ne motive pas franchement à franchir le pas. Surtout que mon interet serait uniquement sur un vélo reservé aux conditions pluvieuses :D
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Jeu 14 Juin 2018 14:46

Guy Lafleur a écrit:- Dès qu'il pleut des gravillons viennent se coller sur les plaquettes et frotter sur le disque, sans doute à cause de l'espace extremement faible entre les deux. Ce bruit de frottement peut etre reelement fort, et freiner légeremment n'aide en rien l'évacuation des gravillons. Pas vraiment de solution à ce probleme, obligé d'attendre que les impuretées s'évacuent toutes seules.

- Chaque démontage/remontage de roue est un exercice de précision (en tout cas sur l'ultimate). La force de serrage du trhough axle vient décaler lateralement l'étrier. A chaque fois qu'on remonte la roue il faut donc s'assurer de resserer l'axe avec le même degré de force, afin que le disque soit parfaitement centré entre les plaquettes. C'est déjà pas très marrant à la maison, ça l'est encore moins au bord d'une route en cas de crevaison, et j'imagine même pas les mecanos ou coequipiers d'une equipe pro devoir faire ça en cas de changement eclair. :roll:


Tes roues sont-elles serrées au couple recommandé ?
Je te pose la question car ce sont des symptômes que le rencontre sur l'endurace (qui est à peu près fichu comme un ultimate) de ma chérie lorsque les axes traversants sont insuffisamment serrés ainsi que sur le mien (Inflite ancienne génération avec des blocages rapides) lorsque j'y mets des serrages light type KCNC.
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Re: matos des pros

Messagede sandatos » Jeu 14 Juin 2018 14:49

teamdindon a écrit:
jordi.montesinos a écrit:2) Absalon n’a t’il pas gagné en vbrakes alors que le disque était utilisé depuis 10 ans?


Athènes en 2004 : Absalon, Péraud, Hermida, Frischknecht sont en V-brakes. Martinez, Brentjens sont en disques. Le système commence à gentiment s'implanter chez les hommes alors que quasiment toutes les femmes sont en disques. Marrant de noter que Martinez sera passé des cantis aux disques sans passer par la case V-brakes.
A noter qu'un mois plus tard aux Gets (championnats du monde), Absalon gagne sur un vélo en freins à disques.
Pékin en 2008 : tout le monde est en disques et personne n'envisage de repasser aux v-brakes


en vtt, les freins de 2004 ont peu de choses à voir avec ceux d'aujourd'hui... Y'a eu des belles "saloperies" en freins à l'époque.


Et pour absalon, maintenant il fait des courses en vttae, donc je ne pense pas qu'il ait d'aversion pour les nouvelles technologies.
Le triathlète est quelqu'un de sympa. Un triathlète pas sympa est en fait un cycliste qui s'est mis depuis peu au triathlon et qui ne sait pas encore que le triathlète est quelqu'un de sympa.
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Re: matos des pros

Messagede smog89 » Jeu 14 Juin 2018 15:52

Guy Lafleur a écrit:
J'ai un canyon ultimate disc en ultegra R8000 depuis 3 mois, mon retour d'expérience perso:




Merci, retour très instructif et édifiant.
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Re: matos des pros

Messagede k1000 » Jeu 14 Juin 2018 16:44

nidamapy a écrit:
Fireblade07 a écrit:Excellent article! Par contre Julien n'y donne pas son avis sur l'usage des disques chez les routiers pros :mrgreen:


Il ne donne pas son avis et ne sera jamais pro sur route, mais je peux t’assurer qu’aujourd’huit, il ne s’embete plus avec des vélos à patins. Pour preuve en tout début d’année, alors que son cadre route à disque mettait un peu de temps à arriver, plutôt que de rouler avec le Bmc patins, il fesait ses sorties routes avec le cx car celui-ci était en disques (etap hrd) ;)


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Re: matos des pros

Messagede Guy Lafleur » Jeu 14 Juin 2018 16:47

teamdindon a écrit:Tes roues sont-elles serrées au couple recommandé ?
Je te pose la question car ce sont des symptômes que le rencontre sur l'endurace (qui est à peu près fichu comme un ultimate) de ma chérie lorsque les axes traversants sont insuffisamment serrés ainsi que sur le mien (Inflite ancienne génération avec des blocages rapides) lorsque j'y mets des serrages light type KCNC.


La question est interressante car Canyon n'indique pas de couple nominal pour ses TA, seulement: "sufisamment mais pas trop".
J'ai eu la même réflexion que toi et ai netement resserré les axes en comparaison du réglage usine... ce qui oblige donc au passage à refaire un reglage du centrage des etriers av et arr.

Peut être que quand les plaquettes auront la moitié de leur usure le phénomène de frottement des gravillons mouillés sera moins marqué. Sauf qu'au rytme actuel il va me falloir au moins 10000 bornes avant d'en arriver là (le vélo à 2000km les plaquettes sont comme neuves)
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Re: matos des pros

Messagede teamdindon » Jeu 14 Juin 2018 19:41

Guy Lafleur a écrit:
teamdindon a écrit:Tes roues sont-elles serrées au couple recommandé ?
Je te pose la question car ce sont des symptômes que le rencontre sur l'endurace (qui est à peu près fichu comme un ultimate) de ma chérie lorsque les axes traversants sont insuffisamment serrés ainsi que sur le mien (Inflite ancienne génération avec des blocages rapides) lorsque j'y mets des serrages light type KCNC.


La question est interressante car Canyon n'indique pas de couple nominal pour ses TA, seulement: "sufisamment mais pas trop".
J'ai eu la même réflexion que toi et ai netement resserré les axes en comparaison du réglage usine... ce qui oblige donc au passage à refaire un reglage du centrage des etriers av et arr.

Peut être que quand les plaquettes auront la moitié de leur usure le phénomène de frottement des gravillons mouillés sera moins marqué. Sauf qu'au rytme actuel il va me falloir au moins 10000 bornes avant d'en arriver là (le vélo à 2000km les plaquettes sont comme neuves)


C'est vrai que je m'étais posé la question à réception de l'endurace. Du coup j'ai serré au même couple que mes blocages VTT, soit autour de 12 N.m
A l'usage, je ne les remonte jamais à la clé dynamo. Je me contente de serrer pour remettre le levier dans la même position qu'avant démontage.
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Messagede jordi.montesinos » Jeu 14 Juin 2018 22:32

Guy Lafleur a écrit:
jordi.montesinos a écrit:
stam a écrit:- aucune raison d'avoir à le faire en roulant, surtout avec des axes traversants. Si ça frotte en roulant alors que ça ne frottait pas avant, ce n'est pas une question de centrage des freins mais de dimensionnement ou de fonctionnement du système.

Si tu passes une autre roue? Si la nouvelle roue a un disque d’usure différente? Ça fait 3 sorties que je “maudis” deux gars en bmc à disques, à tous les coups l’un des deux doit retoucher, s’arrêter ou supporter du bruit en fin de descente (merci la Colombie).
Alors peut être que ce sont des manches mais le fait est que sur un freinage à jante ça n’arrive “jamais”.
stam a écrit:- j'ai trois paires de roues, aucune ne nécessite un réglage spécifique, sur les 3 moyeux le positionnement des disques est exactement à la même cote. Encore heureux !

Heureux de voir que ça peut se faire. Pour en avoir parlé avec la Drapac, ils ont du mal à avoir TOUTES LES ROUES qui passent sur TOUS LES VÉLOS. Impossible certainement pas si tous les composants avaient des tolérances plus ajustées mais pour une techno aussi mature (20 ans?) ça devrait être plus simple.


J'ai un canyon ultimate disc en ultegra R8000 depuis 3 mois, mon retour d'expérience perso:

- Dès qu'il pleut des gravillons viennent se coller sur les plaquettes et frotter sur le disque, sans doute à cause de l'espace extremement faible entre les deux. Ce bruit de frottement peut etre reelement fort, et freiner légeremment n'aide en rien l'évacuation des gravillons. Pas vraiment de solution à ce probleme, obligé d'attendre que les impuretées s'évacuent toutes seules.

- Après chaque gros freinage appuyé en descente le disque gondole et vient frotter l'une ou l'autre des plaquettes. Il fait du bruit pendant 30 secondes environ puis revient généralement à sa place. On peut l'aider en faisant lecher les plaquettes.

- Chaque démontage/remontage de roue est un exercice de précision (en tout cas sur l'ultimate). La force de serrage du trhough axle vient décaler lateralement l'étrier. A chaque fois qu'on remonte la roue il faut donc s'assurer de resserer l'axe avec le même degré de force, afin que le disque soit parfaitement centré entre les plaquettes. C'est déjà pas très marrant à la maison, ça l'est encore moins au bord d'une route en cas de crevaison, et j'imagine même pas les mecanos ou coequipiers d'une equipe pro devoir faire ça en cas de changement eclair. :roll:

Clairement le dimensionnement global du système n'est pas, je trouve, en accord avec les tolérances nécessaires à l'utilisation.
Augmenter la distance plaquette/disque résoudrait l'essentiel des inconvénients de fonctionnement, mais viendrait impacter la course du piston et le dimensionnement des cocottes...

M... moi qui était presque convaincu par les disques :p (plus sérieusement j’ai essayé deux Velos identiques au mien en disques avant d’avoir une opinion)


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